Quand les frelons asiatiques s’installent à Foucarmont

Les grands moyens ont été mis en oeuvre pour aller déloger le nid

Alors qu’un agent communal travaillait au balayage de la rue et du trottoir, rue Douce, en ce milieu d’après-midi du 30 Octobre, celui-ci fut quelque peu « inquiété » par plusieurs frelons sonnant la charge contre l’engin qu’il utilisait à savoir le tracteur attelé de la balayeuse communale.

Cet agent, par ailleurs Pompier Volontaire, ne tarda pas à identifier ces frelons : il s’agissait sans aucun doute de frelons asiatiques, reconnaissables à leur taille mais aussi à l’anneau orangé situé sur leur abdomen.

L’impressionnant nid bien caché dans les branches du marronnier

Tout en se protégeant, celui-ci inspecta rapidement les arbres environnants et découvrit rapidement un nid de diamètre impressionnant, accroché dans les branches d’un marronnier, à plus d’une quinzaine de mètres de hauteur.

L’intervention des Sapeurs Pompiers était indispensable ; la grande échelle du centre de secours de Neufchâtel fut dépêchée sur les lieux afin de pouvoir accéder au nid et l’ôter de l’arbre.

L’intervention se termine, le nid est ensaché

C’est l’agent communal, lui-même, équipé d’une combinaison spécialement étudiée pour ce type d’intervention, qui sera chargé d’aller recueillir le nid, qui, enveloppé dans plusieurs sacs poubelle sera finalement évacué vers le centre de secours pour y être détruit.

Il faut savoir qu’à cette époque de l’année, à la chute des feuilles, les nids apparaissent plus facilement à la vue.

En principe, le nid est délaissé à l’automne par les reines fondatrices, il est malgré tout important de le détruire, leur migration étant à l’origine de la construction d’un ou plusieurs autres nids à la saison suivante.

Pattes jaunes, segment orangé sur l’abdomen caractérisent le frelon asiatique

La multiplication de ces insectes aux pattes jaunes, dangereux en cas de piqûres multiples, est donc rapide et doit être stoppée par leur destruction systématique. Même si l’éradication totale n’est plus envisageable le frelon asiatique n’ayant pas de prédateur, il s’agit, à minima, de contenir sa multiplication.

Enfin, ces hyménoptères, se nourrissent de protéines d’autres insectes dont l’abeille et sont à l’origine, pour une partie, de leur disparition progressive.

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